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21. August 2019
Bundesrat will Biotreibstoffe weiterhin fördern
Die nationalrätliche Umweltkommission will die Steuererleichterungen auf Erdgas, Flüssiggas und biogenen Treibstoffen bis Ende 2021 verlängern. Der Bundesrat ist einverstanden damit. Er möchte aber die Totalrevision des CO2-Gesetzes schneller vorantreiben.

Ein rechtzeitiges Inkrafttreten auf den 1. Januar 2021 sei gegenüber der entworfenen Zwischenlösung klar zu bevorzugen, schreibt die Regierung in ihrer am Mittwoch veröffentlichten Stellungnahme zu einer parlamentarischen Initiative. Der vorliegende Entwurf dürfe nicht dazu führen, die parlamentarische Debatte zur Totalrevision des CO2-Gesetzes weiter zu verzögern.

Der Erlassentwurf der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie des Nationalrates (UREK-N) sieht vor, dass die seit dem 1. Juli 2008 geltenden und bis Ende 2020 befristeten Steuererleichterungen für umweltschonende Treibstoffe weiter gewährt werden.

Zwar sollen die Massnahmen dereinst mit dem totalrevidierten CO2-Gesetz in anderer Form wirken. Das Reformprojekt wird aber voraussichtlich nicht rechtzeitig in Kraft treten. Die Urek will deshalb die Steuererleichterungen bis zum Inkrafttreten des revidierten Gesetzes verlängern, längstens bis Ende Dezember 2021.

Wirksame Massnahmen
Minderheiten der Kommission wollen sicherstellen, dass Massnahmen zur Reduktion von CO2-Emissionen über 2021 weitergeführt und verschärft werden, falls keine Totalrevision des CO2-Gesetzes erfolgen sollte. Eine Minderheit beantragt, nicht auf die Vorlage einzutreten.

Die Arbeiten gehen auf eine parlamentarische Initiative des Aargauer FDP-Nationalrats Thierry Burkart zurück, welcher die Umweltkommissionen beider Räte zugestimmt hatten. Burkart argumentierte, dank der Steuererleichterungen sei der Verbrauch alternativer Treibstoffe stark gestiegen, und diese erzeugten weniger CO2 als Benzin und Diesel.

Gemäss geltendem Recht ist für Erd- und Flüssiggas zur Verwendung als Treibstoff die Mineralölsteuer pro Liter 40 Rappen tiefer als jene für Benzin und Diesel. Für biogene Treibstoffe wird eine Steuererleichterung auf Gesuch hin gewährt, wenn bestimmte Anforderungen erfüllt sind. So müssen die biogenen Treibstoffe vom Anbau der Rohstoffe bis zum Verbrauch erheblich weniger Treibhausgasemissionen erzeugen als fossiles Benzin.

Quelle: cash, 21.08.2019
 
 
 
 
16. Juli 2019
Les émissions liées aux carburants stagnent à un niveau élevé
En raison de l'augmentation du nombre de kilomètres parcourus et de voitures de tourisme à fort taux d'émission, les rejets de CO2 liés aux carburants se situent toujours 3,3 % au-dessus de leur niveau de 1990. S'ils n'ont pas augmenté davantage, c'est avant tout grâce au recours accru aux biocarburants et à la part croissante de l'électromobilité dans le domaine du trafic routier. En 2018, la part de biocarburants a représenté 3,5 % des carburants utilisés, soit 36 % de plus qu'en 2017 (part de 2,6 %). En effet, les importateurs de carburants fossiles doivent compenser une partie des émissions de CO2 liées aux carburants par des mesures de réduction réalisées en Suisse. D'ici 2020, cette part augmentera à 10 %. L'adjonction de biocarburants peut être prise en compte comme mesure de compensation. (Source: BAFU, 16.07.2019)
 
 
 
 
25. Juni 2019
Gaz naturel, gaz liquide et biocarburants: reconduction des allègements fiscaux jusqu’à fin 2021
CEATE-N
Par 22 voix contre 2, la commission a approuvé un projet de modification de la loi sur l’imposition des huiles minérales, de la loi sur la protection de l’environnement et de la loi sur le CO2 dans le cadre du traitement de l’initiative parlementaire 17.405, laquelle concerne les allègements fiscaux accordés depuis le 1er juillet 2008 pour les carburants ménageant l’environnement. La promotion fiscale de ces carburants prendra fin au 30 juin 2020, mais devrait être poursuivie sous une autre forme. Le Conseil fédéral a fait une proposition en ce sens dans son projet de révision totale de la loi sur le CO2 du 1er décembre 2017. Le projet de révision totale (17.071) n’entrera toutefois probablement pas en vigueur à temps. C’est pourquoi la commission a élaboré une modification législative visant à reconduire ces allègements fiscaux et les instruments prévus par la loi sur le CO2 en vigueur, instruments qui expireront à fin 2020, jusqu’à l’entrée en vigueur de la prochaine révision totale, mais au plus tard jusqu’au 31 décembre 2021. De plus, le projet de loi élimine l’inégalité de traitement, sur le plan fiscal, entre les gaz à l’état gazeux et les gaz liquéfiés. Plusieurs minorités importantes veulent s’assurer que ces reconductions se poursuivront au-delà de 2021 et que les mesures soient renforcées (diminution de 3 pour cent par année des émissions par rapport à 1990) si la révision totale de la loi devait ne pas entrer en matière. Une minorité propose de ne pas entrer en matière sur le projet.
 
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